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jeudi 2 juillet 2015

Coccinelles et doryphores

la coccinelle


Bien sûr, elle est à préserver sous toutes ses formes, depuis, jusqu'au stade adulte. 

C'est un très bon auxiliaire du jardin, puisqu'elle se nourri de multitudes d'autres insectes, potentiellement nuisibles, comme le puceron. 
Pour ma part, je lui laisse des espaces et des plantes grade manger comme le chénopode à pied blanc, assez loin des autres plantes quand m^me parce que sinon, il a tendance a étouffer la culture. mais comme il est facile à arracher, ce n'est pas un problème. je conserve aussi par exemple des artichauts, ou des cardons, qui se recouvrent en début de saison de pucerons, puis qui sont ensuite nettoyés par les coccinelles;



le doryphore

Lui est vraiment problématique, puisqu'il détruit le feuillage de la pomme de terre un peu trop tôt malheureusement.
Habituellement, les populations sont raisonnables, et un ramassage à la main suffit. parfois les poules terminent le travail, moyennant quelques dégâts. 
Cette année, je crains le pire, mes voisins en ont été littéralement envahis en plusieurs vagues successives. j'en retrouve moi aussi des quantités plus importantes qu'à l'accoutumée;
J'espère qu'ils ne vont pas monter dans les tomates et les aubergines. Alors depuis, je traque le moindre accouplement, la moindre larve. Jusque là, ça va.



la ressemblance


Je viens de me rendre compte que la nymphe de coccinelle ressemble beaucoup à la larve de doryphore. Chose que je n'avais pas remarqué.

Il semble alors possible d'avoir préserver des doryphores par erreur,  en voulant préserver des coccinelles. D'autant que le problème semble être les même au stade œuf.

Point à étudier un peu plus 

samedi 16 août 2014

Maladie des tomates

Tout allait bien 

Tout allait bien jusqu’il y a quelques jours. le jardin était beau, un peu enherbé. par manque de temps, (garde du petit), et par choix , j'avais laissé pousser les herbes. Les herbes au pied protègent le sol des fortes pluies que nous subissons depuis le début de l'été, et limitent aussi la transmission du mildiou.  En fait si j'avais pu jardiner, j'aurais un peu réduit cette pression, et mieux attaché les tomates. Seulement, j'ai du garder mon petit, et celui-ci aime la nature te les plantes, mais quelque chose le dérange dans le jardin. Il est impossible d'y rester sans qu'il se mette à pleurer fortement. Comme je l'ai eu tout le mois, j'ai donc du abandonner l'entretien. J'ai seulement récolté les haricots.
La semaine dernière,  j'ai eu l'occasion d'y passer une heure en compagnie de sa maman. Nous avons donc désherbé un peu,  et nous sommes aussi disputés, comme à chaque fois. J'ai notamment passé le rotofil dans les allées, pour rendre le jardin plus accessible, y compris à mon enfant. Le voisin a quant à lui désherbé l'allée. J'espère qu'il n'y a pas eu de pulvérisation quelconque. Les jours suivant, je suis passé au jardin, jeter un coup d'oeuil rapide, et cueillir un ou deux légumes. Le jardin manquait d'entretien, mais était en bonne santé.

Des tomates abîmées

Hier, j'ai voulu récolter quelques tomates. Quand je suis arrivé j'ai vu le désastre. Les plants  ne dépassent plus des herbes. Les tomates sont nécrosées. Les feuilles sont noircies. Bref c'est une hécatombe. 
Je n'en connais pas les causes avec certitude. à première vue, il s'agit des conséquences mêlées évoquées plus haut c'est à dire:
  • mauvais temps, manque de soleil et de chaleur, pluie tous les jours.
  • manque d'entretien, il aurait peut être fallut retirer ou couper plus courts les herbes au pied des tomates.
  • passage du rotofil
  • disputes
  • autres causes inconnues

La méthode de culture 

La méthode de culture ne semble pas à remettre en cause complètement. Mais le jardin nécessite, et ce n'est pas une nouveauté, plus d'entretien. je n'ai pas pu y travaillé comme j'aurais voulu cette année. Dès que sa maman prends le petit, si j'ai le temps par rapport au boulot, je vais reprendre ce que je pourrai. Cette année a quand m^me été une année pluvieuse comme je n’avais jamais vu auparavant. 

Zut

Finalement ça va


En fait, la maladie a beaucoup reculé, une récolte a été possible, bien que partiellement diminuée.
J'ai d'abord retiré les feuilles atteintes, mais seulement après qu'elles aient séché au soleil; dans l'idée, c'est le soleil qui détruit le champignon en cause. On dit que quelques heures à quarante degrés suffisent à stopper le mildiou, alors quelques jours ça fait encore mieux. 
J'ai retiré les tomates pourries.
J'ai donc ensuite retiré les feuilles abîmées, jaunies, et celles trop basses;
J'ai coupé l'herbe, sans l'arracher, sauf les grosses tiges. 
j'ai révisé l'ensemble de la plantation (tuteurage, etc).
j'ai pulvérisé de la cendre d'os et d'orties, que j'ai préparée
j'ai laissé vivre.

Les plants de tomate ont poursuivi leur développement, tranquillement.

mardi 29 avril 2014

Les "ravageurs" du jardin

Un certain nombre de bestioles ont une fâcheuse tendance à dévorer le fruit de notre patience.
Il faut faire avec sans pour autant les laisser tout détruire. je vais essayer de citer ici ceux que je rencontre

Les limaces

Les limaces se régalent. Elles dévorent les salades, les radis, les feuilles bien tendres.

 Faut-il les détruire ou les laisser faire?

  • je pense qu'il faut faire un peu des deux. Si on les laisse faire, elles ravagent intégralement le jardin, et on n'a aucune récolte.
  • d'un autre côté, elles ont pas mal de prédateurs naturels. par exemple:
  •  il semblerait que les escargots mangent les œufs de limace; ça reste à vérifier
  • les crapauds
  • les lézards (le lézard vert, je crois)
  • certains oiseaux
  • le hérisson


      peut être un équilibre peut-il être trouvé.
      • Il existe plusieurs méthodes complémentaires pour réduire leur nombre et donc leur pression sur le jardin.
      On peut citer
      • leur réserver des espaces dédiés
      • installer des fonds de bière dans les petits pots aux endroits ou leur présence est identifiée. cette méthode est très efficace, mais ça les attire aussi.; Attention à ne pas mettre le bocal au milieu d'un rang de salades vierge de toute limace.
      • les poules raffolent des limaces, escargots et autres chenilles. attention, elles razffolent aussi des salades, des graines germées et d'un peu tout ce qui peut y avoir dans notre jardin; Il faut donc les "coacher". dans ces conditions, elles réduisent rapidement le nombre de limace.
      • jeter des cendres autour des plants; les cendre disparaissent rapidement
      • le ramassage manuel (de préférence la nuit, ou lors des pluies) j'avoue que cette année, je ne suis pas très efficace sur ce plan. pour ce faire, il faut se munir d'une pince, et d'un bocal, et d'une lampe de poche, attention,  les escargots et limaces ressortent vite du bocal.
        • Il semble qu'il soit préférable de retirer en priorité les limaces plutôt que les escargots, car ceux-ci mangent les œufs de limace. En retirant trop d'escargots, on eput se retrouver avec une attaque de limaces fulgurante. ça reste quand m^me très empirique.
      • on peut éventuellement jeter les limaces dans l'eau d'arrosage, ça "pue" terriblement, mais ça repousse effectivement leurs congénères.
      • j'ai essayé de disposer des fers à béton le long de mes salades, l'an passé, ça avait vraisemblablement fonctionné. ceci étant est-ce bon d'ajouter toujours plus de fer. Il semble selon certaines statistiques récemment révélées que beaucoup d'entre nous souffrent d'hyperchromatose; maladie liée au surplus de fer dans l'organisme, dans ces conditions, peut-être faut-il être prudent. mais, je n'y connais rien.
      • En dernier recours, si on ne parvient pas à réduire la pression, il reste les granulés bio    (jamais utilisé encore); ils ont une base ferrique qui coupe l'appétit les limaces; elles se laissent mourir. On dit que ce n'est pas nocif, ça semble vrai, mai bon, ça me dit moyennement.
      dans tout les cas, il faut garder présent à l'esprit, qu'un jardin est vivant, il est normal que les habitants du jardin vivant consomment une partie de ce qui y pousse. c'est la définition m^me d'un jardin vivant. Le rendement doit prendre en compte ces aspects. C'est un peu une offrande à faire à la terre, qui nous le rend bien. On est dans un cycle écologique, dont on ne peut entraver que quelques aspects, c'est aussi ça qui est plaisant. bon jardinage
      Ah, au fait il parait qu'on peut faire un très bon sirop adoucissant pour la toux à partir de la bave des escargot. n'hésitez pas à apporter vos recettes de grand-mère, elles seront étudiées!


      mardi 3 décembre 2013

      Petites bestioles du jardin

      Ici, rien que des jolies petites bébêtes du jardin.
      Je dis bébêtes, il s'agit surtout d'insectes, mais bon. certaines sont inoffensives, d'autres font quelques dégâts, mais j'imagine que toutes ont un rôle.

      Dans les haricots

      Une chenille

      ChenilleChenille dans les haricots

      Un lézard

      Lézard

      dans les allées

      Un lézard au soleil

      lézard

      Une punaise
      punaise ?

      la compagne de toute une saison

      Mante religieuseMante religieuse

      Une galère pour les abeilles : la fausse teigne

      très utile pour la pêche
      fausse teigne Cet exemple est iss
      Mots clés Technorati : ,,,
      u d’une bougie à base de cire d’abeille que j’ai fondue, puis stockée. La teigne s’y est mise. on voit vraiment le résultat. Actuellement, la bougie est exposée au gel de l’hiver afin de voir si on peut eliminer ce parasite de la cire;
      L’inconvénient de cette bestiole réside dans le fait qu’elle aime habiter dans les rayons de cire de la ruche, qu’elle mange. Elle prend la place de la nymphe qui ne parvient pas à se développer. à vérifier quand m^me , je ne suis plus sûr, du mécanisme de sa nuisance. ce qui est sûr, c’est qu’elle fait des dégâts dans la cire.

      lundi 25 novembre 2013

      La mouche du poireau

      Champ de poireau, vue d'ensemble

      Première observation

      Alors voilà, ça y est. Comme pas mal de jardiniers visiblement, j'ai attrapé, ou plutôt mes poireaux semblent avoir attrapé cette fameuse "mouche du poireau".
      Pour ma part, je connaissais un petit vers qui nécessitait pour l'enlever de retirer profondément le poireau avec une gouge, afin de rechercher le parasite dans la motte de terre, puis de le détruire tout simplement.
      Là, il s'agit d'une mouche, mais ce qu'on observe chez moi, ce sont de petits oeufs un peu rouges et allongés, qui se trouvent au milieu des feuilles. par ailleurs, le poireau devient tout mou, il est mangé de l'intérieur.

      L'attaque semble importante, elle réduit beaucoup la production, les poireaux sont affaiblis, et difficilement consommables.

      Poireau abîmé par la mineuse du poireau 
      Détail de la destruction par la mineuse du poireau


      Que faire ?

      je ne sais pas encore trop quoi faire. une des méthodes proposée, est de mettre un voile à maille fine à la saison de reproduction, de façon à ce que les mouches ne viennent pas pondre en manger sur le poireau.

      Celà semble très contraignant, et gâche un peu le plaisir de cultiver sainement. On va certainement, avec cette solution risquer de créer d'autres problèmes, d'autant qu'il est délicat d'empêcher une petite mouche d'accéder à une culture d'extérieur. cette solution a au moins l'avantage de ne pas être chimique.

      voilà ce que j'ai trouvé pour l'instant sur internet à ce sujet;


      Moyens de lutte proposées sur terre vivante



      Chaque nouvelle région infestée semble d'abord connaître trois années de fortes attaques. la situation se régule la quatrième année de présence.
      • La mise en place de voiles anti-insectes à maille de 0,8 ou 0,5 mm en fin d'hiver et à l'automne (période des vols) semble la seule méthode efficace, à condition que la pose soit très soigneuse (la mouche est capable de trouver le moindre passage) et que les feuilles ne soient pas en contact avec le voile (sinon la mouche pondra à travers).
      • En prévention, il est indispensable d'éliminer très soigneusement toutes les pupes dans les déchets de culture (attention, elles peuvent se déplacer et survivre dans un compost).
      • Enfin, on peut décaler ses semis afin qu'il n'y ait pas de plante hôte pour la mouche dans le jardin au moment des vols. Tout cela demande une meilleure connaissance des dates de vol et la mise en place d'avertissements agricoles, à relayer pour les jardiniers amateurs. Cela permettra aussi de tester d'autres techniques
      Extrait de http://www.terrevivante.org/351-la-mouche-mineuse-du-poireau.htm


      A ce jour, celà semble être la seule solution facilement trouvable via google, à moins d'une recherche beaucoup plus longue que je n'ai pas le temps de mener maintenant. 

      Pour ma part, je souhaite plutôt dans un premier temps, et c'est une démarche générale, rechercher une solution culturelle, j'entends par là, trouver une amélioration en adaptant la pratique de culture du légume.

      J'ai quand même trouvé une autre piste : essayer d'éloigner les insectes comme on le fait pour les oiseaux avec un épouvantail. 
      Je me dis aussi que planter un peu plus espacé pourrait être bénéfique. cette année a été particulièrement humide, ça doit contribuer.

      De plus, je remarque que les jardiniers semblent avoir pour habitude d'arroser les poireaux, or il me semble que mon grand père m'avait dit qu'il fallait éviter de les arroser, ou en tout cas pas trop.

      En tout cas, à ce jour, ça devient un problème à résoudre. peut-être est-ce que ça va passer;

       Voici d'ailleurs la conclusion que l'on trouve dans un document intitulé LA MOUCHE MINEUSE DU POIREAU (Phytomyza gymnostoma) : BIOLOGIE ET LUTTE

       La mouche mineuse des poireaux, nouveau ravageur en France fait des dégâts
      importants sur les Allium cultivés, principalement le poireau, l’oignon et la ciboulette. Ces
      dommages ont d’abord été observés sur poireaux en Alsace et elle est actuellement
      présente dans une grande partie de l’est de la France.
      Le passage de Phytomyza gymnostoma Loew du statut de diptère de la flore
      sauvage à celui de ravageur important des Allium cultivé est un phénomène interessant et,
      pour l’instant, sans explication qui mériterait d’être étudié de manière approfondie d’un point
      de vue épidémiologique. Dans l’état actuel des choses, il serait bien hasardeux de faire des
      pronostiques sur l’évolution du caractère ravageur de cette mouche. Par le passé d’autres
      Agromyzidae ont été des ravageurs importants puis sont devenus anecdotiques. Néanmoins
      il parait prudent d’entreprendre des études permettant de comprendre mieux la biologie de
      P. gymnostoma. Les connaissances biologiques sont la base d’une lutte raisonable.
      L’auteur serait reconnaissant d’être informé des observations de terrain concernant
      cette mouche mineuse. 


      En tout cas, à ce jour, ça devient un problème à résoudre. peut-être est-ce que ça va passer;